Il est certain qu’aujourd’hui les arbres en ville apportent un mieux-être aux citadins. L’implantation d’arbres en milieu urbain impacte de nombreux aspects de la vie : rafraichissement, santé, cohésion sociale, biodiversité, amélioration de la qualité de l’air, gestion de l’eau ou encore attractivité du territoire.
En 2020, l’ADEME, l’agence de la transition écologique, a compilé les résultats de différents projets mis en place en France par les mairies et/ou communautés de communes pendant cette dernière décennie. Ces projets sont des réalisations concrètes dont les effets ont été mesurés et évalués. Comme mentionné dans le rapport : ils l’ont fait !
Nous vous présentons ici quelques observations chiffrées concrètes qui résument les bénéfices de ces projets.
Rafraichissement : réduire la température dans les villes
-3 à 5°C
L’implantation d’arbres en milieu urbain permet de réduire de 3 à 5°C la température ambiante.
L’orientation, la hauteur des arbres, la densité du feuillage ou même la couleur du béton ont été mesurés pour comparer les écarts de température entre différentes zones d’aménagement dans Paris. La baisse des températures dans les zones avec des arbres n’est plus à démontrer.
Relevé des écarts de température entre le Bd Haussmann et le Bd Poissonnière à Paris un 21 juin.
Santé : impact sur le mieux-être des habitants
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Les prescriptions de médicaments contre les TDAH aux enfants est inférieur de 10% dans les quartiers avec un environnement vert.
Ces effets ont été observés dans le cadre des cours d’école OASIS : un projet visant à désimperméabiliser les sols et à implanter des arbres et des plantes dans les cours des écoles en ville. Les usagers (élèves et enseignants) apprécient les cours d’école végétalisées pour leur confort et leur attractivité.
D’autre part, selon les résultats d’une étude menée en 2018, dans les quartiers reverdis, le mieux-être de la population s’est accru de 10%.
Qualité de l’air : réduire la pollution
1 arbre filtre 100g de particules fines par an
Les grands arbres filtrent les particules fines présentes dans l’air et responsable de la pollution en ville. Les parcs urbains ont donc un rôle a joué dans l’amélioration de la qualité de l’air.
Dans les quartiers réaménagés avec des arbres et des revêtements adaptés, les taux de polluants ont été drastiquement abaissés :
60% de benzène
46% de monoxyde de carbone
21% de soufre
21% de dioxyde de carbone
Gestion de l’eau : la désimperméabilisation des sols et le stockage des eaux pluviales
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Grâce à son indice de vide, le TreeParker permet un stockage des eaux de pluie de 25% minimum.
L’implantation d’arbres en milieu urbain favorise la désimperméabilisation des sols et permet le stockage des eaux de pluie.
Deux des objectifs dans l’implantation d’arbres dans les cours d’école :
limiter la formation de flaques d’eau
accélérer l’évacuation des eaux de pluie lors des épisodes orageux
La création d’espaces verts couplés avec la présence de l’eau (mare, étang, plan d’eau) permet de baisser la température de 6°C.
Un parc urbain combiné avec une rivière ou un plan d’eau artificiel offre un habitat à une faune variée : insectes, batraciens, oiseaux et mammifères, tout en abaissant les températures des habitations situées autour.
Cohésion sociale : les espaces verts partagés
Difficilement mesurable, mais indéniable, les espaces verts cultivés par les habitants favorisent les échanges.
La créations de jardins partagés, de potagers pédagogiques ou encore l’installation de maraichers proches des villes permet de créer des liens sociaux. Les échanges lors des ventes des récoltes ou l’entraide pour l’entretien des surfaces favorise les échanges entre les générations et les différentes cultures.
Attractivité : impact sur l’immobilier et le mieux-être des habitants
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Vivre en proximité d’un espace vert constitue un critère de choix important pour 85% des français (UNEP-IFOP, 2016).
0%
C’est l’impact sur la valeur des biens immobiliers situés à proximité des espaces verts.